« Une femme victime de viol n’aura plus jamais une sexualité épanouie »

FAUX. Les parcours des femmes victimes de violences sont aussi singuliers que le sont leurs trajectoires et expériences individuelles. Néanmoins, les assigner exclusivement au rôle de victimes, en résumant leur rapport à la sexualité au viol, revient à minimiser leurs capacités de reconstruction. Au Planning, les personnes qui ont subi des violences sont écoutées et accompagnées dans le respect de leurs vécus et de leurs capacités.

Pour avoir un rapport sexuel mutuellement consenti, il faut que les deux partenaires soient parfaitement conscient.e.s de leurs actes, et libres de pouvoir refuser ou accepter un rapport sans subir les conséquences de ce refus. Ainsi une personne qui n’est pas en pleine possession de ses moyens, une personne souffrant d’une maladie mentale l’empêchant de consentir librement, une personne dans une situation hiérarchique inférieure, ou soumise à une autorité morale ne peut librement consentir.

Revenir