« Les handicapés n’ont pas de libido »

FAUX. La personne en situation de handicap a les mêmes droits que tout un chacun, au partage, à l’amour, à la tendresse, à la vie de couple, à la sensualité, à l’érotisme et à une sexualité de quelque genre qu’elle soit (bi, Homo ou hétéro) si elle le désire.

Les stéréotypes ont un double impact :

– ils sont souvent intériorisés par les personnes qui les subissent et sont source d’autocensure;

– ils légitiment le fait de traiter différemment certaines catégories de personnes, en fonction de caractéristiques que leur attribue la norme dominante. En nourrissant des préjugés, ils engendrent souvent des traitements discriminants, pouvant aller jusqu’aux formes les plus graves de racisme, sexisme, xénophobie, homophobie, transphobie, lesbophobie… C’est la raison pour laquelle il ne peut y avoir de véritable lutte contre les discriminations sans lutte contre les stéréotypes

Revenir